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LE BLOG DE MEL POINAS

Ici, on souhaite que chacun découvre et apprenne à vivre sereinement en étant HPI.

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Surdoué, haut potentiel, apprendre à lâcher prise !

Petit Zèbre, on va apprendre à lâcher prise !

Quand on est surdoué, haut potentiel, hpi, on a tendance à se mettre une pression de dingue ! On veut être parfait… Hors, le lâcher prise, c’est justement accepter ses limites ! Accepter de ne pas être parfait. Accepter d’être comme on est ! D’ailleurs même le terme de lâcher prise doit être relativisé. 

Dans cet article, je vais tenter de vous montrer simplement comment accepter

Lâcher prise, le chemin vers l’acceptation.

Je ne suis pas une experte en développement personnel reconnue. Je suis ici pour vous livrer mon expérience, ce que me dicte mon instinct au quotidien… Comment je vis en étant zèbre. Ce que j’en fais. Je ne veux rien vous imposer, juste essayer de vous guider et si ça peut vous aider alors c’est top !

On est tous différents, et ce qui marche pour moi ne marchera peut-être pas pour vous ! Par contre, ce que je sais aujourd’hui c’est que nous devons arrêter de vouloir être parfait à tout prix ! Essayer de lutter contre notre égo et apprendre à être nous-même. Et ça peu importe que l’on soit surdoué ou non !

Je vous parle du lâcher prise, parce que je pense que c’est un bon début pour se révéler et se reconnecter à ce que l’on est, au plus profond de nous-même.

La vie est faite de haut et de bas… C’est ainsi, et quand on accepte les hauts et les bas, c’est un grand pas vers soi !

 

Premier conseil, on ne peut pas toujours être au top !

Mon amie Charlotte, dans son témoignage, a dit en parlant de moi, que j’avais parfois un optimisme surfait ! Ahahaha, ça m’a fait sourire quand je l’ai lu…

Parce que c’est vrai, je suis toujours au taquet, à fond, au top… D’ailleurs j’utilise énormément de superlatifs quand je parle. Tout est trop cool, trop bien carrément génial, super méga énorme… C’est moi, je suis comme ça !

Et parfois… Même si j’adore ma vie, les gens tout ça, et ben il m’arrive aussi d’être triste, d’être fatiguée, en colère, énervée… Tout simplement parce que je suis un être humain ! La différence avec avant, c’est que je n’ai plus envie de lutter et de le cacher. 

Pour vous faire comprendre qu’il ne faut pas lutter contre soi-même et ses émotions, je vais vous donner un exemple. Il y maintenant plus d’un an, je me suis séparée, j’en ai parlé dans un de mes premiers articles.

 

Penser à vice versa, sans tristesse, pas de joie !

C’était important pour moi d’en parler parce que cette rupture a été très difficile et en même temps, elle a été le déclencheur d’une grosse prise de conscience. J’étais en couple depuis longtemps et on avait des projets. Puis je me suis rendue compte qu’elle était toxique mais que, malgré cela, et ben je l’aimais !

Quand on s’est séparé, j’étais triste. Quand j’y repense, heureusement que j’ai été triste ! En fait, c’est si j’avais pas été triste après avoir passée plusieurs années avec la même personne que ça aurait été carrément chelou !

Ma famille était un peu inquiète de me voir triste et un peu déboussolée. Je leur ai expliqué que oui j’étais triste, que oui j’avais envie de pleurer et que oui ça faisait carrément c**** mais que c’était normal, et que ça finirait par passer… Mais quand ? Ça c’était une autre question !

Quoiqu’il en soit, je leur ai demandé de me laisser être triste pendant quelques temps parce que j’en avais besoin. Je ne voulais pas donner le change de je vais bien tout va bien. Parce que non j’allais pas bien ! Et j’avais besoin et le droit de pas aller bien. Ils ont compris. Ils ont été là, ils m’ont soutenue et ils m’ont laissée le temps dont j’avais besoin. D’ailleurs, je pense que ça nous a rapproché parce que les échanges qu’on a eu à cette période étaient vrais, sincères, authentiques. J’étais ce que je ressentais réellement

J’ai pris le temps de me remettre de ma rupture. Au début, vraiment, je n’avais aucune idée du temps qu’il me faudrait… 3 mois, 6 mois, un an, deux ans ? Je prenais les jours comme ils venaient, le seul truc c’est que j’essayais d’occuper mon temps libre entre des sorties avec mes amis et un peu de temps pour moi. On va dire que j’avais un planning sur une semaine ou deux mais terminé les projets dans 6 mois, deux ans etc… Je vivais (enfin) au jour le jour ! Et ça c’est que du bonheur 🙂

 

Lâcher prise ne signifie pas ne plus agir !

J’étais donc déjà dans l’action et la réaction tout en acceptant que oui c’était arrivé. Accepter ne veut pas dire se laisser aller et se foutre de tout… On va dire qu’aujourd’hui, j’agis sur ce pour quoi j’ai le « pouvoir » d’agir. En gros, je peux agir sur moi, ma vie, ma vision de la vie, des autres. Tout est une question de perception.

Première chose que j’ai faîte, et pas la plus évidente, choisir la qualité à la quantité ! Maintenant, je choisis les gens qui sont proches de moi. Je choisis ceux avec qui j’ai envie de partager mon temps, car le temps c’est la chose la plus précieuse que l’on ait à offrir

Une fois cette rupture acceptée, j’ai identifié les relations toxiques que j’avais dans mon entourage pour éviter de reproduire mes erreurs précédentes et j’ai coupé les ponts. Je suis pour l’échec, je dis souvent à mes étudiants, trompez-vous, ça vous rendra meilleur demain

En fait, je me suis rendue compte que chez moi, la douance s’exprimait très fortement via ma sur-empathie et malgré mon fort caractère, j’avais du mal à dire non et à poser des limites. Résultat, j’étais ultra polluée par plein de trucs qui n’étaient pas de ma responsabilité et qui m’affectaient pour… RIEN !

J’ai accepté de mettre un terme à certaines relations, même si, c’est hyper dur en fait ! Après même si c’est dur, je pense avoir fait les bons choix. J’y pense très souvent d’ailleurs, mais je suis plus heureuse maintenant… Pour moi c’est ça le lâcher priseÊtre capable de comprendre qu’on ne contrôle que sa propre vie et non celle des autres et que certaines amitiés s’affaiblissent voire passent et c’est pas grave

 

Avancer pas à pas, sans se poser d’objectif inatteignable.

La vie est faîte d’allées et venues. C’est pas parce qu’on prend un peu de distance avec certaines personnes que c’est pour la vie, parfois ça permet de mieux se retrouver, parfois juste de se rendre compte qu’on a fait un bout de chemin ensemble et que maintenant on a pris d’autres routes…

Ensuite, j’ai décidé de me mettre au sport. Je suis sportive de base, j’ai toujours fait du sport ! Mais là j’avais envie de me mettre un petit challenge. J’aime la montagne. J’ai donc décidé d’essayer le trail. Les premières sorties ont été super difficiles. J’avais des courbatures de dingue ! J’y suis allée progressivement, et j’ai fini par prendre beaucoup de plaisir parce que j’étais fière de moi.

Je n’étais pas et je ne suis toujours pas une grande traileuse, et c’est pas grave, ce qui compte c’est qu’à chaque sortie, je me fais plaisir ! Peu importe si je ne gagne jamais une course, mais rien que la sensation de finir, d’arriver au bout, ça me suffit. Je me suis souvent blessée cette année, parce que je me prépare mal. J’aime aller au bout de mes ressources, je suis impatiente et parfois je force trop…

J’ai donc aussi appris à accepter la blessure, elle fait partie du sport et elle fait aujourd’hui partie de mon quotidien de sportive. Du coup, j’ai appris à aimer la kiné, à prendre soin de mes muscles, de mon corps, de moi quoi ! 

 

Apprendre à se suffire à soi-même.

Je me souviens que A. la psy qui m’a accompagnée pendant deux ans, m’avait dit un jour, on est fondamentalement seule dans la vie. La première fois qu’elle m’a dit cette phrase, j’étais pas d’accord, et j’ai même trouvé ça super triste. Maintenant, je sais ce qu’elle a voulu me dire

Je crois que j’ai toujours aimé être seule, depuis que je suis jeune. Et en même temps j’aime être entourée. Les deux ne sont pas incompatibles. Tout est une question d’équilibre

Ma rupture m’a appris à être seule, c’est même devenu une priorité dans ma vie, prendre du temps pour moi et que pour moi. Je me réserve des moments dans la semaine. je refuse même parfois des soirées, et j’ai aucun problème avec ça. D’ailleurs mes amis et ma famille le savent, souvent j’ai besoin de m’isoler. Ça ne veut pas dire qu’ils me gavent ou que je les aime plus, juste que parfois j’ai besoin d’être tranquille pour décompresser ! Rappel, le cerveau d’un zèbre ne s’arrête quasi jamais, donc parfois, j’ai vraiment besoin de paix

 

Être bien seule pour être heureux à deux !

Et puis pour la première fois de ma vie, j’ai vraiment apprécié être seule et célibataire. Je profitais de mon temps avec mes proches, mes amis, ma famille. J’ai fait plein de nouvelles rencontres, j’ai découvert le trail, la montagne, j’avais vraiment beaucoup de temps pour moi et pour faire ce que j’aimais…

Et puis surtout, je n’essayais plus de rentrer dans le moule. Je n’étais plus dans l’attente de l’approbation du regard de quelqu’un d’autre. Je vivais vraiment pour moi !

Au moment ou j’avais le moins envie d’être en couple, j’ai rencontré la personne qui partage ma vie aujourd’hui ! Ma pépite, celle qui est là mais comme un bonus dans ma vie. Ma vie actuelle est la-même qu’avant notre rencontre, avec cet échange et ce partage en plus… Sans contrainte, sans reproche, sans égo… Juste de la confiance et de l’amour ! Elle me rend plus forte, me soutient dans mes projets, me prend comme je suis.

On a la même vision de la vie, être bien chacune dans notre vie pour se rendre encore plus heureuse à deux…

Je crois qu’on mérite tous d’être heureux, et je suis aussi persuadée que nous tenons notre bonheur au creux de nos mains. Finalement le Lâcher Prise, pour moi, c’est se dire, ok c’est arrivé, ok ça génère une émotion, ok j’accepte cette émotion sans vouloir la contrôler à tout prix et maintenant qu’est-ce que j’en fais ?

La vie est comme ça, quand on sait lui faire confiance, elle est surprenante !

 

Cela nous semble impossible jusqu’à ce qu’on le fasse !

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