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LE BLOG DE MEL POINAS

Ici, on souhaite que chacun découvre et apprenne à vivre sereinement en étant HPI.

Découvre nos articles et outils concrets pour appréhender ces merveilleuses caractéristiques en toute simplicité.

Témoignage de Jenny, Éloge à ma différence, fière d’être zèbre !

Jenny femme HPI éloge à ma différence

Éloge à ma différence.

 

Comme beaucoup d’entre nous, Jenny a découvert sa douance à l’âge adulte.

Je suis super contente qu’elle est acceptée de témoigner sur Suivez le zèbre, puisqu’en plus d’être surdouée, elle est aussi coach de vie et blogueuse (et je trouve que ce sont deux métiers formidables) 😀

Et aussi parce que dans la vraie vie, (quand je ne suis pas à l’autre bout du Monde entre les kiwis et les moutons à préparer des tartiflettes et des mousses au chocolat), comme Jenny, je suis savoyarde ! Et nous habitons à quelques kilomètres l’une de l’autre ! Coïncidence ? Hum je ne pense pas !

Je souhaite vraiment remercier Jenny pour ce premier témoignage de Haut Potentiel en herbe sur Suivez le zèbre !
A la fois touchant, authentique, émouvant, j’espère qu’il vous donnera le courage de partager avec nous votre expérience et avec tous ceux qui se posent la question, et si moi aussi ?

Alors juste, Merci Jenny !
Mél

Éloge à ma différence.

« C’est vrai, la vie m’a fait un cadeau bonus. Je suis dotée d’un cerveau hyper câblé. Aujourd’hui que j’ai découvert ce don j’ai vraiment énormément de gratitude. Seulement c’est ce don qui m’a causé toutes ces difficultés à dépasser. Ironie du sort ?

J’adore qui je suis. J’ai cette faculté d’aller aussi vite que Speedy Gonzales pour accomplir tout ce que je souhaite avec une efficacité remarquable (lorsque cela me plait), je me compare a Super Woman et je rivalise avec elle. Je fais de grands projets, je suis une bête de travail, je suis autodidacte et je pense par moi-même. Un genre de loup solitaire, ou de vilain petit canard, cela dépend de la façon de le regarder.

J’ai aussi la faculté de voir au delà du visible, de rester silencieuse pendant des heures et dans cet espace les mots n’existent plus, ma sensibilité à fleur de peau m’emmène dans des univers merveilleux et imaginaires. Une autre capacité c’est de vouloir accomplir de grande choses et de vouloir « révolutionner » le monde parce que je me sens très très concernée par le bonheur des autres, la beauté de la nature. J’aime la vie à 10000%, je vis tout intensément, passionnément.

Voila un aperçu de ce que mon don me permet pour le bon coté, lorsque j’arrive à m’apprivoiser.

Et pourtant il m’arrive de me détester.
Car il y a toujours un autre coté, moins sympa mais qui me permet de vouloir aller de l’avant. Je dois rester vigilante à chaque instant sinon je le vois s’immiscer dans ma vie à la vitesse de l’éclair.

Voici une petite liste non exhaustive :
– anxiété
– perfectionnisme
– inhibition
– stress
– trou blanc dans ma tête (ça c’est quand je panique comme dans le film avec le lézard que j’ai oublié son nom qui habite dans une ville qui s’appelle poussière. Mais si, le film de Walt Disney et qui tente de donner une leçon de morale parce que les États Unis consomment beaucoup trop d’eau !),
– incapacité à m’exprimer clairement car je recherche le mot parfait
– peur terrible de ne pas être à la hauteur de mes attentes illusionnistes
– non reconnaissance de mes capacités
– manque d’estime et de confiance en moi
– honte
– culpabilité
– tristesse
Et aussi savoir porter toute la misère du monde sur ses épaules (si si je sais faire, c’est pas très joli à voir…).

Ce profil c’est l’enfant en moi, la petite fille non reconnue, et rejetée. Devenue adulte j’ai voulu la changer, et je me rejetais en faisant cela. J’ai compris que j’avais besoin d’accepter cette part de moi que je ne pourrais plus jamais changer, mon passé c’est qui je suis aujourd’hui, pourquoi vouloir qu’il soit différent, c’est un non sens… Alors j’apprends à l’accueillir, à m’aimer dans toutes mes facettes.

 

C’est à l’âge de 36 ans, que j’ai compris d’où venait mon mal être que j’attribuais à la stupidité, la nullité. En réalité le mal dont je souffrais était l’intelligence. Comment est ce possible ?

 

Comme énormément d’enfants je suis passée à travers, car mon profil psychologique de « zèbre » n’était pas reconnu. Ma blessure était donc non seulement la non reconnaissance de qui j’étais réellement, mais j’ai dû aussi nettoyer toutes les blessures transmises par ma famille (inconsciemment) car étant empathe, j’ai tout pris pour moi, comme une éponge.

J’ai ce profil particulier de capacité d’hyperadaptation à mon environnement. Et l’intelligence n’est pas vraiment le savoir, mais la capacité d’adaptation par la sensibilité.

Toucher la connaissance, notre nature véritable, c’est ici que se situe le bonheur de vivre.« 

Jenny.B
Aix les bains, zèbre confirmé à l’âge adulte.

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